Aménagement durable du territoire

La préservation du foncier

 
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L’artificialisation des sols est due principalement à l’étalement urbain autour des grandes agglomérations et des infrastructures, pour un usage d’abord d’habitation puis pour le secteur économique et les infrastructures. Elle touche avant tout les terres arables, de culture et de prairies, qui se situent souvent en plaine.

Le Rhône est un département avec une dynamique urbaine et économique forte entraînant une pression urbaine généralisée et une forte artificialisation des sols, qui induit des contraintes pour la pérennisation de la dynamique agricole déjà fragilisée et qu’il est urgent de préserver (alimentation, paysages, milieux naturels, cadre de vie,…)

A ce rythme, l’ambition de réduire de moitié l’artificialisation des terres d’ici 2020, des lois Grenelle et de Modernisation de l’Agriculture et de la Pêche, ne sera pas atteinte.

 

Quelques chiffres clés...

Le Rhône est composé à 80 % d’espaces naturels, agricoles et forestiers.

Entre 2000 et 2015, 4 502 ha ont été artificialisés et ce pour de l’habitat majoritairement, soit plus de 1 % de la superficie du département ou l’équivalent de près d’1 ha artificialisé par jour.

Une accélération du rythme d’artificialisation a été constatée jusqu’en 2010 pour diminuer fortement de 35 %. Mais depuis 2015 la courbe remonte à nouveau (tendance nationale)

91 % des surfaces artificialisées étaient agricoles.